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1er Test d'animation

Voici mon tout premier test d'animation image par image... ça m'a pris environ 1h pour le faire, et j'ai utilisé mes 2 outils préférés de travail : ma gomme de dessin et mon crayon HB, voilà!

ça dure que 8 secondes et les mouvements de l'appareil sont foireux, ça tremblote... mais bon, tant pis! Après tout, c'est qu'un test, héhé... ^^

http://www.youtube.com/watch?v=XGRHMGrlkOk

 
Petite minute humour

En espérant que c'est pas de trop mauvais goût...

Quoi que vous dites concernant la prélogie Star Wars, moi, les droïdes de combat me font bien marrer... XD

Voir la BD ICI : http://www.deviantart.com/deviation/47377702/?qo=2&q=by%3Adracunnum+in%3Ascraps&qh=sort%3Atime

PLUS DE DESSINS DE JEARK-DRACUNNUM-ALICIA ICI! http://dracunnum.deviantart.com/

(Attention, ils ne sont pas tous drôles et je suis malheureusement pas une pro, ein??)

Mais si tout cela vous endort, vous pouvez toujours vous relaxer agréablement sur cette vidéo que je n'a pas réalisé (hélas!!!)

http://www.youtube.com/watch?v=L9w-Pflrhxk

(Enfin... déconseillé à ceux qui ont des problèmes de coeur, quand même...)

 
Les Chiens dans l'Oeuvre de Tim Burton

D'accord, en ce moment, je n'ai pas encore vu "Pee Wee's Big Adventure" que je viens juste de commander en dvd, mais je peux quand même dire que j'ai vu quasiment toute l'oeuvre de Burton. Donc, forcément, je peux voir, après tant de visons de ses fantastiques films (courts ou longs métrages), des petits "tics" du réalisateur. Par exemple, beaucoup ont remarqué la présence éternelle de personnages aux yeux noirs larmoyants entourés de cernes, de machines ou de maisons qui semblent sourire tel que Joker, de spiralles et de tourbillons, que ce soit dans le chocolat de "Charlie et la chocolaterie", la cravate d'Edward Bloom dans "Big Fish" ou encore la colline mouvante de "L'Etrange Noël de Mr. Jack"...

Mais il y a un autre "tic", peut-être plus personnel, qui occupe également une très grande partie de ses films : la présence des chiens !

Je sais que dans "Pee Wee", on voit un petit chien, mais je ne sais pas quel rôle il occpue encore. Car, dans les films de Burton, les chiens sont représentés de 2 manières possibles : soit ce sont des "Conciliateurs", soit des "Victime de son humour noir"... bon, si vous n'avez rien compris, c'est normal.

Je vais enfin m'expliquer et faire la petite analyse!  ;)

Vincent

Vincent est le premier court métrange de Tim Burton, et malgré sa courte durée (6 min env.), c'est l'un de ses chefs-d'oeuvres les plus personnels et typiques, et également un sombre hommage à son acteur fétiche, le regretté Vincent Price (il fait d'ailleurs la voix inquiétante et ironique du sombre narrateur).

Vincent est un garçon tantôt mélancolique et retiré, tantôt un savant fou et terrifiant lorsqu'il se prend pour l'acteur Vincent Price. Il fait des expériences sur son pauvre chien pour en faire de lui une sorte de zombie... Cette petite anecdote du chien victime et malheureux est absolument de l'humour noir à la Tim Burton, car on le retrouvera sous d'autres formes dans d'autres films...

A savoir que le chien, petit, aux yeux globuleux peureux et au long museau pointu peut rappeler la bête suivante...

Frankenweenie

Dans ce court-métrage d'à peu près une demi-heure, on retrouve la seconde facette des chiens Tim Burtioniens : les Conciliateurs.

C'est l'une des histoires les plus étranges et émouvantes du réalisateur, dans laquelle un enfant, après la mort accidentelle de son chien adoré, le fait revivre comme l'a fait Frankenstein. Puis, après les tendres retrouvailles, le garçon doit le cacher d'abord des yeux de sa famille, puis de l'insupportable voisinage, terrifié par ce revenant et inventant des histoires tout à fait fausses concernant l'innocent animal...

La pauvre bête, qui se sacrifiera à la fin pour sauver son jeune maître, jouera dès lors un rôle net de conciliateur car, à partir de ce moment, l'enfant, sa famille et leurs voisins avec qui ils ne s'entendaient pas du tout vont s'allier pour refaire réssusciter une 2e fois le héros... et puisque c'est un Disney, tout est bien qui finit bien : tout le monde se réconcillie et rigole ensemble grâce au... chien !

Beetlejuice

On ne présente plus "Beetlejuice", l'un des films les plus importants de Burton, ou plus encore, du cinéma fantastique, qu'on aime ou on déteste.

En gros, "Beetlejuice" est une histoire de maison hantée à l'envers, où ce sont les fantômes d'un gentil couple trop parfait qui cherche à se débarasser des intrus qui pertrubent leur belle vie (heu... leur "belle" mort, plutôt...) dans leur adorable maison...Ici, aucun héros ne possède de chien, et peut-être que vous ne vous ne souvenez plus s'il y en avait un seul, tout au long du film...

Bref, pas de ouaf-ouaf dans ce résumé, mais si vous vous connaissez bien ce film, celui qu'a "déclenché" l'histoire est un cabot! Hé oui, encore un !

Moins tendre, moins intelligent et beaucoup moins présent que le héros à 4 pattes de "Frankenweenie", il joue pourtant aussi un rôle décisif de soit-disant "Conciliateur"; il est responsable de l'union des 2 "pôles", une sorte de "frontière à dépasser", si vous voulez.

Dans l'attendrissant court-métrage canin, c'est grâce au chien que les ennemis de l'histoire deviennent amis. Ici, c'est à cause de la bête que le couple plein de vie qui perd la vie et se voit dans un autre monde. Et tout changera... pour le pire !

Edward aux mains d'argent

Aaaah, voici mon préféré ! Le bellissime "Edward aux mains d'argent", considéré à juste titre dans le monde entier comme l'un des plus beaux films de tous les temps ! Bon, j'arrête des éloges, sinon je ne finirai jamais... maintenant, parlons chiens !

Pour la petite histoire, Edward est un jeune homme vivant seul dans un château, inachevé depuis la mort de son père-inventeur, et qui un jour se mêle au monde "normal" (qui n'est pas si normal que ça, vu la stupidité et la méchanceté des citoyens...)

Lors de la 1ère partie, les gens du village sont intrigués par ce nouveau venu ténébreux et timide. Certains sont même très enthousiastes, mais Edward n'est pas encore très mêlé à eux... puis, voilà qu'il se met à tondre le chien de Joyce, une voisine qui a le feu aux fesses.

A partir de là, Edward devient une star et coiffe toutes les femmes et tous les chiens de la ville. Il sera invité dans des show télévisés, toutes les femmes parlent de lui, tout le monde parlera s'intéresse à son personnage et, bien entendu, tout cet univers, cruel et profiteur, lui retombera dessus et la fin sera bien malheureuse...

Encore une fois, le chien est un "Conciliateur" entre le "rejeté" et toute la société. C'est à partir de là que l'histoire d'Edward  évolue vraiment jusqu'à dégénérer... pauvre Edward! 

Et puis, lorsqu'il se retrouvera tout seul, assis sur le trottoir juste après avoir blessé sans faire exprès celle qu'il aime, un bon gros chien le rejoindra. Edward lui coupe sa gênante frange devant ses yeux, et la bête semble plutôt contente, ce qui redonnera le sourire au héros en l'espace de quelques secondes dans un monde où il n'aurait jamais retrouvé sa place, mise à part dans les rêves de neige...

Family Dog

Si vous avez plus de 18 ans, vous vous souvenez peut-être de cette géniale mais hélas trop courte série (10 episodes seulement!!!!) produite par Spielberg et Burton (si, si... les 2 monstres sacrés du cinéma à la fois!).

Au niveau design, on est à mi-chemin entre les "Animaniacs" et les dessins de Burton, surtout concernant le chien, omniprésent. Il ressemble beaucoup à la plupart des chiens dans les films de Tim : petits, yeux ronds, museau pointu, air un peu tristounet...

En tant qu'amatrice de bonnes vieilles séries animées des années, je dois dire que "Family Dog" était vraiment une des meilleures jamais diffusées ! Et pour cause : un thème musical dément de Danny Elfman dont il a le secret, une animation fluide, simple mais agréable à suivre, des histoires tordantes, une famille américaine typique, donc drôle, satyrique et parfois idiote sur les bords, et... ce chien ! ^ ^

(Quelle bonne bouille, quand même...)

Bref, méfiez-vous de ce sourire crispé style Chat du Cheshire, ce chien est le héros malheureux de cette famille d'abrutis qui ne font que de l'engueuler et le négliger pour tout et pour rien. "Family Dog" est une critique de la société américaine, de la consommation et du politiquement et familialement-correct, vu à travers les yeux innocents d'un simple chien qui, mine de rien, semble bien plus réfléchi que ses propriétaires.

Malheureusement, la production de cette excellente série animé s'est vite estompée et Youtube.com reste le seul endroit où vous pouvez encore regarder des bribes de "Family Dog" en VO...

EN CONSTRUCTION

 
Simba et le cousin Horus

Lorsque je vous dit "Le Roi Lion", à quoi pensez-vous ? A l'apogée ultime de Disney ? A un plagiat du "Roi Léo" ? A un dessin animé comme tant d'autres ?...

En réalité, ce Disney-là va bien plus loin. En effet, sensé être inspiré (selon ses créateurs) de "Hamlet" de Shakespear, de l'Exode dans la Bible ou encore "Bambi" qu'on ne présente plus, il comporte des similitudes amusantes et même troublantes avec la mythologie égyptienne, en particulier la légende d'Horus.

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En effet, la légende d'Horus, ancêtre des pharaons, narre les péripéties de ce jeune prince, dieu du ciel, qui revient en Egypte pour venger la mort de son père Osiris, ancien souverain assassiné par son cupide frère Seth, dieu du mal. Après de nombreuses péripéties, ils parviennent à un accord. Selon les versions, Horus devient roi d'Egypte au long du Nil et Seth maître du désert... dans d'autres récits, Seth perd la bataille.

Bien entendu, l'histoire d'origine est bien plus compliquée que le film d'animation que nous connaissons tous, et contient bien entendu, comme toutes les anciennes mythologies, des éléments fort peu potiliquement correctes sous nos latittudes et en notre époque...

Mais il faut avouer qu'il est facile de lier "Le Roi Lion" à cette légende. Voyez plutôt :

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Simba et Horus

Simba, tout comme Horus, est lié au ciel et au soleil. L'un ne cesse de le contempler, de lui demander des réponses à ses questions alors que l'autre en est le seigneur. De plus, tous les deux ont perdu leur père et comptent bien le venger en retrouvant leur oncle fraticide Scar/Seth. En outre, il faut aussi relever que Horus, enfant, meurt un instant (avant de revenir dans le monde des vivants) pour retrouver son père et lui parler et que Simba peut également communiquer avec le fantôme de son père...

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Mufasa et Osiris

Mufasa est le roi majestueux, juste et pacifique de ses terres. Osiris a les même caractéristiques et on le décrivait comme un roi "que toute l'Egypte appréciait à sa juste valeur". De son vivant selon la légende, il aurait été le dieu du Nil... jusqu'à ce qu'il meurt et devienne souverain dans le Royaume des Morts. Et justement, dans "Le Roi Lion", il y a des détails intéressants : depuis la mort de Mufasa, la rivière et le pays entier s'assèche... et en plus, il rend l'âme dans des anciennes gorges. Orisis est un personnage proche de l'eau et de la lumière tandis que Seth, son frère ennemi, est une créature de feu et de ténèbres...

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Scar et Seth

Scar, en plus d'être l'un des méchants Disney les plus réussis et troublants des années 90, est aussi le personnage le plus intéressant à étudier car, contrairement aux autres, il a des ressemblances physiques avec son double égyptien : Seth, créature bipède et sombre, dieu du mal, du chaos et également sorte de côté obscur d'Horus (car lui soufflant de mauvaises actions et l'influençant mal), est une sorte de lévrier difforme et maigre. Et Scar, tout aussi ténébreux, est également rachitique, hypocrite et manipulateur. Comme le dieu maléfique, il tend un piège à son frère en se montrant intentioné afin de pouvoir le tuer. De plus, il faut bien avouer que Scar a un physique plus semblable au lévrier plutôt qu'au lion...

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Zazu, Rafiki et Thot

Thot est un personnage mystérieux et indépendant (ou presque) de la grande famille des dieux égyptiens car on ne sait rien de sa parenté. C'est le dieu des scribes mais également un grand magicien, un farceur savant, l'assistant du roi et guide de dieux égarés. Il est souvent représenté comme un homme à tête d'oiseau, faisant ainsi penser à Zazu, le majordome de Mufasa... mais il peut aussi prendre l'apparence d'un babouin sage, et comme ce dieu sait se montrer aussi farceur et medium, il représente le singe Rafiki, sage et fou à la fois.

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De plus, dans un certain poème égyptien, il est écrit que lorsque des dieux et leurs divins représentants meurent, ils se transforment en étoiles, tout comme les rois lions...

Là, il est difficile de penser qu'il s'agit que de hasards...

Prochain article : les chiens dans l'oeuvre de T. Burton

A bientôt!


 
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